Dans le cadre des activités de célébration de la Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars, l’Université Kofi Annan de Guinée a organisé le vendredi 6 mars, une masterclass consacrée au leadership féminin et à la gouvernance inclusive. Cette initiative a été animée par Madame Kadija Bah, directrice de Ladies in Management et fondatrice de Kadi FM, devant un public composé d’étudiant(e)s, de responsables universitaires et de plusieurs femmes leaders.
La rencontre s’est déroulée en présence du recteur de l’UKAG, de la secrétaire générale de l’institution, ainsi que de nombreuses femmes occupant des postes de responsabilité. Les étudiantes, fortement mobilisées pour l’événement, ont pris part à cette session d’échanges et de formation axée sur le développement du leadership féminin.
Prenant la parole, Kadija Bah, directrice de Ladies in Management et animatrice de la masterclass, a souligné l’importance d’accompagner les jeunes femmes dans le développement de leurs compétences en leadership. Selon elle, cette initiative vise avant tout à encourager les étudiantes à prendre conscience de leur potentiel et à s’impliquer davantage dans la gouvernance universitaire.

« C’était pour toucher avec les femmes qui sont ici le caractère de leader, la vision des leaders et surtout comment utiliser ce leadership pour mettre en place une gouvernance inclusive au sein de l’université », a-t-elle expliqué.
Lors de cette formation sur le leadership féminin et la gouvernance inclusive, il a également été exploré comment renforcer la participation des femmes dans les postes de décision et rendre les systèmes de gouvernance plus équitables et inclusifs. Le leadership féminin n’est pas seulement une question d’égalité : il apporte diversité, innovation et une meilleure prise en compte des besoins sociaux.
Les obstacles freinant l’accès des femmes au leadership ont également été évoqués. Il s’agit notamment des stéréotypes de genre, des barrières institutionnelles, du manque de confiance en soi, ainsi que de la pression sociale et familiale. Pour les surmonter, plusieurs stratégies ont été mises en avant, parmi lesquelles la formation, le mentorat, le réseautage et la mise en place de politiques d’inclusion.
Le recteur de l’Université Kofi Annan de Guinée a, pour sa part, salué la tenue de cette activité qui contribue à la promotion de l’égalité des chances et à la valorisation du rôle des femmes dans la société. Il a invité les étudiantes à tirer profit des enseignements partagés au cours de cette rencontre.

À travers cette initiative organisée dans le cadre des activités du 8 mars, l’Université Koffi Annan de Guinée entend encourager davantage l’engagement des jeunes femmes dans les sphères du leadership et de la gouvernance inclusive.
Maria Jalloh



